LE MOUVEMENT OUVRIER - 工人运动

 

repos hebdomadaire         m

周休日

coalition          f

联合

grève            f

罢工

grève sur le tas        (f)

就地罢工

briseur de grève      (m)

罢工破坏者

« jaune »        m

黄色工会

manifestation           f

抗议

émeute                f

骚乱

le grand Soir          m

罢工前夜

lock-out              m

关闭

fichage               m

档案管理

protection sociale            f

社会福利

assurance maladie            f

医疗保险

assurance accident          f

意外保险

assurance chômage          f

失业保险

assurance vieillesse           f

养老保险

retraite       f

退休

pension de retraite           f

退休金

retraite complémentaire       f

补充退休金

allocations familiales         fpl

家庭补贴


[Retour] - [Suivant] - [Fermer] - [Actualiser]

 

Après une mise en avant du modèle ouvrier par Mao, le mythe prolétarien s’est fissuré dès 1979 : fini « l’emploi à vie, vive le contrat à terme ! ». Depuis le capitalisme va bon train, et l’ouvrier chinois s’intègre dans les « ZES » telle que Shenzhen qui s’ouvre comme ailleurs sur la côte, aux capitaux étrangers. Un « marché du travail » s’est mis en place où l’ouvrier devient un objet fluctuant. En 1996, le capitalisme prend toute sa mesure dans le pays. Cette restauration économique d’un système libéral s’est faite plus ou moins sans heurts, et sous le pouvoir continu du « Parti Communiste Chinois » (PCC) : deux décennies de "réformes marchandes" ont créé des secteurs capitalistes puissants en Chine. Nous sommes loin des illusions sociales d’antan.[1]

 


 

[1] LEE ( Ming Kwan), Chinese  occupational  welfare in market transition, 2000, UK, 217 pages.