LE MOUVEMENT OUVRIER

 

 

 

repos hebdomadaire         m

Riposo settimanale m

coalition          f

Coalizione f

grève            f

Sciopero m

grève sur le tas        (f)

Occupazione f

briseur de grève      (m)

Crumiro m

« jaune »        m

Crumiro m

manifestation           f

Manifestazione f

émeute                f

Agitazione f

le grand Soir          m

La grande sera f

lock-out              m

Lock-out m; serrata f

fichage               m

Schedatura f

protection sociale            f

Protezine sociale f

assurance maladie            f

Assicurazione mallatie f

assurance accident          f

Assicurazione-incidenti f

assurance chômage          f

Assicurazione-disoccupazione f

assurance vieillesse           f

Assicurazione vecchiaia f

retraite       f

Pensione/quiscenza f

pension de retraite           f

Pensione di vecchiaia f

retraite complémentaire       f

Pensione complementare f

allocations familiales         fpl

Assegni familiari mpl

 

L’Italie ouvrière est celle d’une émigration massive fin 19 et début 20 ème siècle. Les Italiens partent vers la France ou  vers l’Amérique, tels ces nombreux Gênois qui ont choisi les USA. La crise économique est alors structurelle en Italie: l’écrivain Bruno Buozzi nous décrit les grèves longues des ouvriers spécialisés en métallurgie à Turin entre 1912 et 1913 (96 jours en 1913). L’écrivain italien et français, Cavanna,  publie en 1978 son fameux « Les Ritals » où il décrit avec tendresse la vie de sa famille arrivée à Paris en 1919. La crise économique devient vite sociale et politique. Les ouvriers italiens décident de créer dans  un contexte de guerre civile le parti communiste italien en 1921. Cette même année, se crée le parti National Fasciste. Le conflit est inévitable. Dès 1922, le journal du parti socialiste « Avanti » sera brûlé par  les « Squadristes ».[1]


[1] ARFE ( Gaetano), Storia Del Socialismo italiano; 1896- 1926, Turin, Italie, 1977, 399p.