LE MOUVEMENT OUVRIER - 働く動き
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repos hebdomadaire m |
週1 休日 |
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coalition f |
連合 |
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grève f |
殴打 |
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grève sur le tas (f) |
殴打を坐りなさい |
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briseur de grève (m) |
スト破り |
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« jaune » m |
かさぶた |
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manifestation f |
抗議 |
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émeute f |
暴動 |
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le grand Soir m |
大きい夕方 |
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lock-out m |
ロックアウト |
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fichage m |
ファイリング |
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protection sociale f |
社会福祉 |
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assurance maladie f |
健康保険 |
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assurance accident f |
事故保険 |
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assurance chômage f |
失業保険 |
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assurance vieillesse f |
州年金スキーム |
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retraite f |
退職 |
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pension de retraite f |
退職年金 |
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retraite complémentaire f |
補足年金 |
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allocations familiales fpl |
家族手当 |
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Le Parti communiste touche un certain nombre de mouvements ouvriers japonais début 20 ème siècle. En 1905, deux grandes associations se créèrent sur le terrain économique, inspirées toutes deux par le « Manifeste communiste. Ce syndicat communiste japonais se nomme le « Miners' Shisei-Kai » : il est fondé dans le district charbonnier de Yubari. Plusieurs villages voisins avaient été ruinés par les émanations délétères qui résultaient de la mauvaise installation des usines. On avait discuté à la Chambre, à cette époque, la question de savoir si l'on fermerait ou non cette mine. Les syndicats japonais d’aujourd’hui comptent 12 millions d’affiliés, dont 63%, soit plus de 7 millions de travailleurs, pour le seul syndicat national, Union Rengo (Confédération japonaise des Syndicats). En outre, nombre de travailleurs appartiennent au Zenzoren (Confédération nationale des Syndicats), affilié au Parti communiste du Japon et organisant 1,03 millions de travailleurs. Il existe également le Zenrokyo (Conseil national des syndicats), qui correspond plus ou moins à l’aile gauche de l’ancien Parti socialiste du Japon, et qui rassemble quelque 350.000 travailleurs[1]