L’ADMINISTRATION

الإدارة

 

Administration f

إدارة

commune f

جماعة

municipalité f

بلدية

conseil municipal m

مجلس بلدي

maire m

عمدة

conseiller municipal m

مستشار جماعي

élu m

منتخب

édile m

مستشار بلدي

mairie f

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hôtel de ville (m)

قصر المدينة

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حي

comté m

كنةىى

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كنتون ولاي

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مستشار عام

district m

تقسيمة

arrondissement m

مقاطعة

sous ‑ préfet m

مساعد المحافظ

département m

محافظة

préfet m

عامل

province f

إقليم

région f

جهة

conseil régional m

مجلس الجهة

USA : gouverneur de l’Etat (m)

حاكم ولاية

USA : Sénat m

مجلس الشيوخ

USA : assemblée de l’Etat (f)

برلمان الولاية

police nationale f

الشرطة الوطنية

commissariat de police (m)

مركز الشرطة

inspecteur de police (m)

مفتش الشرطة

police municipale f

الشرطة البلدية

gendarmerie f

الدرك

CRS Compagnie Républicaine de sécurité f

المجموعة الوطنية للأمن

 

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Le protectorat français au Maroc (1912-1956) a fortement influencé l’organisation de l’administration marocaine. Le protectorat était divisé en 7 régions (3 régions civiles, 3 régions militaires et une mixte). L’administration française était aidée par l’administration marocaine- Makhzen - constituée de « Pachas » ou « Caïds » qui dirigeaient villes ou tribus sous autorité du grand Vizir ( premier ministre)[1]. La modernisation de celle-ci n’a cessé de progresser depuis l’Indépendance (1956). On parle d’un système proche de l’ « Indirect Rule » à la britannique[2]. Une tendance vers un Maroc fédérale s’opère depuis quelques années. Dès 1988, dans le journal Le Monde, le Roi Hassan II présentait ainsi la situation : « j’ai toujours dit depuis le début de mon règne que je souhaitais laisser à mon successeur un Maroc bâti sur l’exemple des Länders allemands.Car mon pays a une telle diversité que je ne veux pas l’émasculer. J’aime les bourgeonnements à droite, à gauche, même s’ils doivent être porteurs d’épines »[3]


 

[1] VERMEREN (Pierre),  Histoire du Maroc depuis l’indépendance, La découverte, 2002, 121 pages.

[2] BEN MLIH (Abdalallh), Statistiques politiques du Maroc colonial, L’Harmattan, Paris, 1990, 396 pages

[3] In.  Le MONDE, n°13 534, 3 août 1998,  p.4