LA JUSTICE

العدالة

 

justice      f

العدالة

ministre de la justice      (m)

وزارة العدل

garde des sceaux        m

حارس الأختام

chancelier     m

مستشار

parquet     m

النيابة العامة

procureur     m

وكيل الملك

magistrat      m

قاضي

juge         m

قاضي

greffier         m

كاتب الضبط

huissier            m

عون تبليغ

huissier de justice         (m)

عون قضائي

homme de loi               (m)            

رجل قانون

avocat                    m                   

محامي

barreau                  m

نقابة المحامين

prétoire              m

محكمة

salle d'audience            f                

قاعة المحكمة

juge d'instruction         (m)             

قاضي التحقيق

enquête                     f

بحث

enquêteur de police          (m)

مفتش الشرطة

judiciaire        (f)

قضائي

témoin à charge           (m)            

شاهد

témoin à décharge       (m)            

شاهد

justice civile          f

القضاء المدني

justice pénale      f

القضاء الجنائي

tribunal d'instance      (m)              

المحكمة الابتدائية

tribunal criminel       m

المحكمة الجنائية

cour d'assises       f

محكمة جنائية

jury        m

لجنة

juré        m

محلف

cour d’ appel    (f)

محكمة الاستئناف

cour de Cassation       f

محكمة النقض

Conseil d'Etat             m

مجلس الدولة

Cour Suprême             f

المجلس الأعلى

Conseil supérieur de la Magistrature       m

المجلس الأعلى للقضاء

liberté sous caution       f

الصراح بالضمان

mandat de perquisition      (m)

أمر بالبحث

amende       f

غرامة

peine de prison      f

عقوبة الحبس

prison à vie       f

السجن المؤبد

privation de droits civiques      (f)

الحرمان من الحقوق المدنية

peine capitale       f

الإعدام

frais de justice     (f)

مصاريف المحاكمة

 

[Retour] - [Suivant] - [Fermer] - [Actualiser] 

 

La justice marocaine est imprégnée aussi bien du droit musulman que du droit français. Le dahir berbère de 1930 (adaptation de la justice berbère) a commencé depuis 1914 par le général Lyautey. [1]

Et aujourd’hui ? Installée par le roi Mohammed VI le 7 janvier 2004, l’ « Instance Equité et Réconciliation » (IER), la commission marocaine pour la vérité, a remis le 30 novembre 2005 son rapport final au souverain. Dorénavant public, ce rapport dresse le bilan des travaux de la commission quant aux trois objectifs qui lui étaient assignés : l’établissement de la vérité sur les violations graves des droits de l’Homme intervenues entre 1956 et 1999 et la détermination des responsabilités institutionnelles, l’indemnisation et la réhabilitation des victimes et l’élaboration de propositions de réformes susceptibles de garantir la non répétition de telles violations. Les recommandations de l’IER portent notamment sur des réformes constitutionnelles, des réformes des services de sécurité, de la justice, de la législation et de la politique pénales, la mise en œuvre d’une stratégie nationale de lutte contre l’impunité

La Cour suprême : Son rôle est de contrôler la légalité des décisions. Elle comprend six chambres : La Chambre civile, la Chambre de statut personnel et successoral, la Chambre pénale, la Chambre administrative, la Chambre sociale et la Chambre commerciale. Chaque Chambre est présidée par un président de chambre et peut être subdivisée en sections. Le système judiciaire est composé de 68 tribunaux de première instance, 22 cours d’appel, 7 tribunaux administratifs, du Tribunal Militaire permanent des Forces Armées Royales et de la Cour Spéciale de Justice, ainsi que des tribunaux de commerce qui seront bientôt mis en place.

 

 


 

[1] PLANTEY (Alain), La réforme de la justice marocaine : la justice makhzen et la justice berbère, 1952, Paris, 335 pages